NOVEMBRE 2006 à JANVIER 2007

PUIS REPRISE OCTOBRE 2010 & JANVIER 2011

SOIT 22 représentations au total.

Pièce "Venise sous la neige" de Gilles Dyrek.

 


Mise en scène Christian Lesueur.

(Rôle de Patricia)

Association Rien Que Du Beau Monde (91 Dourdan).


 

  « Une satire sociale,

une savoureuse comédie,

un vaudeville contemporain,

acide, vache, moqueur qui transportera le public dans un pays qui lui est familier :

 celui du rire ! »


RESUME DE LA PIECE :

Une soirée qui prend une tournure imprévue, où personne ne maîtrise plus rien et où tout vole en éclat.
 
« Chouchou (Nathalie) et son fiancé Jean Luc, ne forment qu’un. Elle est un peu nunuche, et lui bien naïf.
C’est le modèle du couple parfait, préparatifs de mariage.
 
A l’occasion d’un dîner, ils reçoivent un ancien camarade de fac de Jean Luc qui leur présente sa nouvelle compagne Patricia. Elle est visiblement passablement en colère.
Dans ce couple en duel, les disputes fusent dès qu’ils se retrouvent seuls.
 
Vite agacée, Patricia décide par simple vengeance de s’amuser finalement de tout ce petit monde, restant déjà muette puis jouant rapidement le rôle de la réfugiée politique clandestine venue d’un pays inconnu (!) tirant à sa guise les ficelles de ces trois marionnettes crédules à souhait qui goberont tout et n’importe quoi. »

 
Auteur, Metteur en Scène et comédien
 
 L'AUTEUR :
 
«  Gilles Dyrek regarde notre monde d’un œil rigolard et affectueux à la fois. Il sait en parler en maniant le sens de l’absurde avec maestria.
Ses satires ne nous font pas de cadeau mais on en redemande Mine de rien, il aborde des sujets importants, et grâce à son talent pour les dialogues, sa dénonciation des phénomènes de mode, par exemple, est implacable, et les idées toutes faites ne sont pas épargnées.
Les “bons” sentiments, la vulgarité ambiante, l’attitude supérieure de ceux qui se croient dans le coup, rien n’échappe à son œil acéré. »
Stephan Meldegg, extrait de la préface de l’édition.
 
Avant Venise sous la neige, Gilles Dyrek avait écrit trois autres pièces dont il avait assuré la mise en scène :
« Le projet-titre provisoire » (Café de la Gare), « Les modernes » (Café de la Gare) et « La touche étoile ».
 
En tant que comédien, il a joué dans « Fais une pause », « On est dimanche » d'Éliane Gallet (mise en scène de Claude Mann), dans « En attendant » de Xavier Marcheschi, « Les vilains » de Ruzzante et « Le mot » de Victor Hugo (mises en scène de Marjorie Nakache et Xavier Marcheschi ), dans « Djurdjura » de François Bourgeat et « Poussières d'instant » de Beckett (mises en scène de Jean-Louis Jacopin) et sous la direction de Pierre Santini, Glles Guillot ou encore Stéphane Braunschweig..